Le PNDP partage son expérience en Ethiopie

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Publié initialement le 12 Jan. 2018


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Le PNDP partage  son expérience en Ethiopie

Le PNDP n’était pas en voyage d’agrément à Addis Abeba, la capitale Ethiopienne lors du 17e séminaire régional des praticiens de l'approche à Haute Intensité de Main-d’oeuvre (HIMO). Placé sous le thème : « La réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD) : l’approche de l’investissement à haute intensité de main-d’oeuvre », le raout a mobilisé par-delà le continent africain.

Le coordonnateur national du PNDP, Marie Madeleine Nga qui prenait part à ce conclave a saisi l’occasion pour présenter l’expérience camerounaise en la matière. Dans son intervention, elle n’a pas manqué de susciter l’intérêt du panel et des 26 pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe, dont 14 ministres et leurs représentants qui ont répondus au rendez-vous.

En effet, la mise en oeuvre du Programme dans la région de l’Extrême-Nord qui fait face à la guerre contre Boko Haram depuis 2014 a été saluée par les populations locales qui lui ont réservé un accueil chaleureux. En témoigne l’investissement des jeunes, ciblés par l’opération.

En situation d’urgence, il était question de trouver les moyens pour trouver du travail afin de sortir les jeunes du désoeuvrement et de l’enrôlement des membres de la secte mortifère Boko Haram qui a fait plus de 2000 victimes à ce jour. Des jeunes, avec le soutien du PNDP et les municipalités ont pu trouver du travail et pour certain relancer une activité commerciale. C’est pour comprendre cette démarche que les participants ont posé de nombreuses questions à la coordonnatrice nationale et à toute la délégation camerounaise constitué de 10 personnes.

Des représentants du MINEPAT, du PNDP, du MINTP, du MINEFOP, du MINJEC et un représentant du Bureau International de Travail (BIT) basé à Yaoundé sont rentrés également enrichis des expériences des autres pays en la matière.

Il s’agira dans l’avenir d’une part d’implémenter tous ces expériences à travers les innovations et avancées technologiques afin d’améliorer les mécanismes et techniques de contrôle de la qualité des ouvrages. Et d’autre part de faire intervenir la volonté politique afin d’institutionnaliser et généraliser cette approche HIMO à travers tous les grands travaux financés par les fonds d’investissement publics.

Car, l’occupation des jeunes dans divers chantier participe du coup à leur insertion socio-professionnelle à la fin des travaux. Le renforcement des capacités nationales pour la création d’emplois, l’extension du socle de protection sociale axée sur l’emploi et la conservation de l’environnement, y compris la lutte contre les changements climatiques et ses effets négatifs ont interpellé les gouvernements qui prenaient part au conclave d’Addis Abeba.

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